Une citation de Michèle Mailhot

C’est peu de le dire.

Quand j’explique ce que je fais dans la vie, mes interlocuteur·trice·s sont souvent surpris par tout le travail qu’exige un livre.

Aux yeux de ceux qui ne connaissent pas l’envers du décor, il suffit d’avoir une idée originale, du talent et de s’atteler à la tâche pour écrire un livre que l’on pourra ensuite trouver en librairie.

Que nenni ! La réalité, c’est que rares sont les livres qui ne demandent aucune retouche.

En général, je présente les choses ainsi.

La première étape, et pas des moindres, c’est de mettre un point final à votre premier jet. Ne sous-estimez jamais cette étape, soyez fier·e·s de vous, car tout le monde n’y arrive pas. Ça demande de la discipline, de l’implication et de la persévérance.

Maintenant, vous allez devoir vous relire, corriger, relire, peaufiner, réécrire, relire encore. Peut-être que l’idée d’avoir un regard extérieur pour vous aider un peu à en voir le bout va faire son chemin ? Et pourquoi ne pas tenter d’être publié·e·s au point où vous en êtes ?

Votre texte va donc passer dans un premier temps entre les mains d’un ou plusieurs bêta-lecteur·trice·s, professionnel·le·s ou pas, qui vont vous faire des retours dont vous allez devoir évaluer la pertinence. Relecture. Réécriture. Relecture.

Et puis, si l’aventure continue, vient l’étape du travail éditorial. Réécriture. Encore. Relecture encore. Jusqu’à ce que tout le monde soit satisfait. Là, vous allez peut-être commencer à en avoir marre de votre texte, mais ce n’est pas terminé. Il reste encore la correction, la relecture du bat et… voilà. Enfin ! Votre livre est prêt. Ouf. Vous pouvez passer au projet suivant 🙂

Et moi dans tout ça ? Je sais que ce long processus est souvent source de stress, de remise en question, de fatigue. C’est pour cela que je m’investis dans l’accompagnement, en prenant en compte vos difficultés, vos freins, vos forces, vos fragilités. Écrire représente un énorme travail, mais on n’est pas venu ici pour souffrir, OK ?